Vous sentez-vous souvent limité par une vision fataliste de l’astrologie traditionnelle qui échoue à répondre à vos interrogations profondes sur votre fonctionnement intérieur ? En fusionnant la rigueur des sciences humaines avec l’analyse du ciel, Alain de Chivré développe une approche novatrice qui métamorphose votre thème astral en un miroir précis de l’inconscient, bien loin des prédictions hasardeuses. Explorez dès maintenant la vision de ce pédagogue engagé qui redéfinit les codes de la profession pour vous livrer une méthode multifactorielle exclusive, conçue pour éclairer vos mécanismes psychiques et restaurer votre plein libre arbitre.
Un parcours atypique : des sciences économiques à l’astro-psychologie
Du cursus académique à la relation d’aide
On imagine souvent l’astrologue déconnecté du réel, mais Alain de Chivré vient d’un monde très carré. Il a d’abord bûché sur les Sciences Économiques avant de bifurquer radicalement vers la psychologie sur les bancs de l’université Paris-Nantes.
Pas question de s’arrêter à la théorie : il valide une formation solide à la Chambre Syndicale des Psychothérapeutes. Il se frotte ensuite au terrain en se spécialisant dans le traitement de l’énurésie, une activité exigeante qu’il a exercée durant plusieurs années.
Cette immersion concrète dans la relation d’aide n’était pas anecdotique. Elle a structuré sa méthode bien avant qu’il ne touche à une carte du ciel.
La découverte de l’astrologie, une voie inattendue
L’ironie du sort ? Vers 33 ans, il était totalement « allergique » à l’astrologie. C’est pourtant un acupuncteur qui lui a mis le pied à l’étrier. Une découverte totalement fortuite pour quelqu’un qui se méfiait instinctivement de ce genre de pratique.
Loin des boules de cristal, il s’est formé à la dure, en autodidacte acharné. Son truc, c’était de décortiquer des biographies historiques pour les confronter systématiquement au thème astrologique des concernés afin de vérifier la pertinence de l’outil.
C’est cette rigueur empirique, basée sur l’observation froide des faits, qui a forgé sa vision singulière de la discipline.
La fondation de l’Institut d’Études Astrologiques
Fin 1983, il passe à la vitesse supérieure en créant l’Institut d’Études Astrologiques (IEA). Une structure née d’une volonté de professionnaliser une discipline souvent malmenée par l’amateurisme.
Au départ, il ne s’agissait pas de former des foules. Il consacrait l’essentiel de son temps à la consultation et à la pratique de la relation d’aide, capitalisant sur son solide bagage de thérapeute.
Mais voilà, son expérience de la « clinique astrologique » a fini par attirer les curieux. C’est cette expertise terrain qui l’a conduit, petit à petit, vers l’enseignement.
Une conception de l’astrologie à contre-courant
Le thème astral comme miroir de l’inconscient
Pour Alain de Chivré, l’astrologie n’est pas une vérité absolue, mais un outil conceptuel pointu. Le thème astral ne décrit jamais le comportement manifesté, mais uniquement l’inconscient. Il révèle ce qui sous-tend le réel, cette dynamique cachée entre le conscient et l’inconscient.
Concrètement, la carte du ciel offre des données précises sur la structure de la personnalité. Elle éclaire aussi les mécanismes d’horloges psycho-biologiques propres à chaque individu, sans dicter sa conduite.
C’est une nuance capitale. Le thème ne dit pas comment vous agissez, mais ce qu’il y a derrière son comportement. C’est là que réside le véritable intérêt.
L’analyse multifactorielle : au-delà du déterminisme
Cette distinction impose une analyse multifactorielle rigoureuse. Le facteur astrologique n’est qu’un conditionnement parmi d’autres, au même titre que la génétique ou l’éducation reçue.
Si le comportement résulte d’un mélange entre l’inné et l’acquis, impossible de conseiller sans considérer le contexte global. Il faut impérativement intégrer les facteurs sociologiques pour être pertinent.
Oubliez la boule de cristal. Le thème ne sert pas à faire de la devinette. Il permet de saisir des prédispositions, des aptitudes et surtout des potentialités.
Le libre arbitre, pierre angulaire de sa pensée
Sa vision rejette en bloc le déterminisme fondamental souvent collé à la discipline. Il n’y a aucune place pour la notion de destin inéluctable dans son travail.
La carte du ciel n’est qu’une « structure de potentialités ». L’individu reste totalement libre de les exploiter ou non, et de choisir la manière dont il souhaite les incarner.
En somme, libre arbitre et astrologie sont parfaitement conciliables. C’est une rupture nette avec les vieilles croyances fatalistes.
La transmission au cœur de sa démarche : le formateur
L’IEA, un centre de formation en astro-psychologie
L’Institut d’Etudes Astrologiques, piloté par Alain de Chivré, ne ressemble pas aux écoles traditionnelles. C’est l’un des rares centres en France à se focaliser exclusivement sur l’Astro-Psychologie, délaissant la prédiction pour l’analyse structurelle.
Cette rigueur a séduit un large public. Entre 1984 et 2007, l’institut a initié près de 3000 personnes aux mécanismes de l’astrologie, formant des étudiants en France mais aussi à l’étranger.
Pour assurer cette diffusion massive, l’IEA a structuré son offre autour de plusieurs formats adaptés aux besoins de chacun :
- L’enseignement à distance pour une flexibilité totale.
- Des stages d’été pour une immersion complète.
- Les cours oraux pour privilégier l’échange direct.
Apprendre l’astrologie pour mieux se connaître
Ce n’est pas un hasard si ce spécialiste consacre 95 % de son temps à la formation plutôt qu’à la consultation. Sa conviction est faite : le meilleur service à rendre à quelqu’un est de l’encourager à apprendre l’astrologie lui-même.
L’enjeu dépasse la simple curiosité intellectuelle. Maîtriser cet outil offre une connaissance de soi bien plus puissante qu’une analyse externe, permettant à chacun d’identifier ses rythmes personnels et de devenir acteur de sa propre croissance.
Des interventions variées et un rayonnement large
L’expertise d’Alain de Chivré s’exporte bien au-delà des murs de son institut. Il est intervenu directement au sein du monde corporatif, animant des formations pour le personnel de structures majeures comme BULL ou le CRÉDIT AGRICOLE.
Son engagement pour la diffusion du savoir prend des formes parfois inattendues. Il a organisé une université d’été sur les médecines douces dès 1989, collaboré à des émissions sur France Culture et même fourni le script d’un spectacle chorégraphique en 1992.
Un militantisme pour la modernisation de la discipline
Mais former ne suffisait pas. Alain de Chivré s’est aussi engagé dans un véritable combat pour changer l’astrologie de l’intérieur et lui donner une nouvelle légitimité.
Le rôle moteur au sein de la Fédération des Astrologues Francophones
Alain de Chivré ne s’est pas contenté d’enseigner, il s’est imposé comme l’initiateur et créateur du projet fédératif de la Fédération des Astrologues Francophones (FDAF). C’était une nécessité absolue pour avancer. Il a porté ce projet à bout de bras.
Sa vision de la FDAF était limpide : c’était le seul moyen de structurer les praticiens sérieux. Il fallait combler le « déficit identitaire » dont souffre la discipline depuis trop longtemps. Sans cela, aucune crédibilité n’était possible.
Adhérer à la FDAF impliquait un engagement clair de la part des membres. Il fallait impérativement délaisser la prédiction et rompre avec les vieilles habitudes.
Son combat pour la reconnaissance et la professionnalisation
Son ambition principale restait claire et sans détour. Il voulait faire en sorte que l’astrologie s’intègre enfin à la modernité.
Il a structuré son action autour de cinq axes majeurs pour mener ce « combat » :
- Intégrer l’astrologie aux sciences humaines via une codification et une rénovation.
- Concevoir un vrai métier avec une organisation syndicale.
- Créer un label identitaire « praticien de l’astrologie ».
- Mettre en place des « protocoles opératoires » pour un cadre professionnel.
- Dénoncer les techniques divinatoires.
Vers une reconnaissance par l’expérience
Il a déployé un effort concret pour obtenir une reconnaissance officielle indiscutable. Alain de Chivré a lancé une démarche audacieuse pour créer une procédure de Validation des Acquis par l’Expérience (V.A.E.). C’était une avancée majeure pour la profession.
L’intitulé exact de la démarche est « Formation à la relation d’aide par l’astrologie ». Son espoir était que ces orientations permettent à la discipline de rejoindre le champ des sciences humaines. C’est un pari sur l’avenir.
L’application pratique : méthode et outils
Toute cette théorie et ce militantisme se traduisaient bien sûr par une pratique très concrète, qu’il s’agisse de ses consultations ou de ce qu’il enseignait.
Un protocole de consultation structuré
Alain de Chivré préconisait pour ses élèves un protocole de consultation systématique. Il ne laissait aucune place à l’improvisation hasardeuse.
Ce cadre strict s’articule autour de trois étapes clés pour garantir un résultat probant. C’est une structure indispensable pour éviter de se perdre. Voici le déroulé exact de cette méthode :
- L’anamnèse : recueil de l’historique de vie du consultant, guidé par la carte du ciel.
- L’interprétation : séance axée sur la structure de l’inconscient personnel.
- La synthèse : évaluation de l’écart entre le réel et le possible, et définition d’une procédure pour développer ses aptitudes.
L’intégration d’approches complémentaires
L’astrologie ne se suffit pas à elle-même pour tout expliquer. Son raisonnement était donc holistique, englobant l’être entier. Il intégrait d’autres disciplines pour enrichir l’analyse. C’était une nécessité pour comprendre la complexité humaine.
Il ne se limitait pas aux astres dans sa pratique quotidienne. Il appliquait la méthode Carl Roger pour l’écoute active. La PNL et la morphopsychologie s’ajoutaient à sa boîte à outils. Le coaching et les techniques de développement personnel fermaient la boucle.
Éviter le jargon pour rendre l’astrologie accessible
Il mettait en garde contre l’utilisation d’un jargon astrologique technique. C’est inutile d’assommer le public avec des termes complexes. Il bannissait les références aux « révolutions solaires ». Parler de « transits » à un novice était exclu.
Ce langage codé contribue hélas à la désuétude de l’astrologie aujourd’hui. Cela nuit considérablement à son image de marque. Pour lui, la clarté et l’accessibilité étaient non négociables. C’était impératif pour moderniser la discipline aux yeux de tous.
Visionnaire et pédagogue, Alain de Chivré a profondément marqué l’astrologie contemporaine en l’ancrant dans les sciences humaines. À travers l’IEA et son engagement associatif, il a défendu une pratique éthique, loin des prédictions, privilégiant la connaissance de soi. Son héritage réside dans cette approche structurée et humaniste, offrant à chacun les clés de son propre épanouissement.




